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domenica 2 novembre 2014

Rare apparition de Bouteflika en public


Selon "Algérie 360.com",

Affaibli par la maladie, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a participé ce samedi aux commémorations de la guerre d’indépendance du pays.
C’est une apparition assez rare pour être soulignée : celle du président algérien Abdelaziz Bouteflika, qui s’est recueilli publiquement ce samedi sur les tombes de « martyrs » de la guerre d’indépendance. Un recueillement à l’occasion des 60 ans de cette insurrection, commémorée dans la sobriété selon des images diffusées par la télévision.
Abdelaziz Bouteflika, 77 ans, vétéran de cette guerre, s’est ainsi recueilli au « carré des martyrs » du cimetière d’El Alia, dans la banlieue est d’Alger, où sont inhumées les plus grandes figures de cette insurrection. Toujours affaibli par la maladie après un AVC en avril 2013, le chef de l’État, en costume trois-pièces, est arrivé en fauteuil roulant au cimetière. Il a déposé une gerbe de fleurs puis s’est saisi du drapeau national qu’il a embrassé avant de saluer les principaux responsables algériens.

Dénonciation du colonialisme

« Une poignée d’hommes ont décidé de changer le cours de l’Histoire, après que les mouvements politiques, toutes tendances confondues, eurent épuisé tous les moyens de lutte », avait rappelé vendredi Abdelaziz Bouteflika dans un message adressé aux Algériens. Il y dénonçait un colonialisme « qui a manié le sceptre de fer d’un despotisme sauvage, sans précédent, confisquant à ce peuple toute dignité et tout repère spirituel et matériel, pour se convaincre de sa mainmise définitive sur l’Algérie et sur ses richesses ».
À minuit, une salve de soixante coups de canon a tonné dans le ciel d’Alger, suivie d’un hululement de sirènes de bateaux montant du port. Des milliers de personnes ont assisté à un spectacle son et lumière sur l’esplanade de la Grande Poste, bâtiment algérois emblématique édifié au coeur de l’ancien quartier colonial pour célébrer le centenaire de la colonisation entamée en 1830.

Attentats meurtriers

Ces commémorations marquent le 60e anniversaire de la nuit du 1er novembre 1954, au cours de laquelle une trentaine d’attentats visant des symboles de la présence coloniale firent sept morts, dont un instituteur et un notable musulman.
La date est entrée dans l’histoire de France comme la « Toussaint rouge », et dans celle de l’Algérie comme « la Glorieuse Révolution » qui a conduit à l’indépendance du pays en 1962. Elle a fait un million et demi de « martyrs » algériens, selon Alger.
Rare apparition de Bouteflika en public