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domenica 20 dicembre 2015

Risques nucléaire et biologique, L’Algérie est concernée

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L’origine du risque peut être criminelle ou accidentelle
M. Lamamra a indiqué que «l’Algérie et les pays de la région entraient aujourd’hui dans un domaine extrêmement important».
L’installation à Alger d’un bureau régional des Centres d’excellence de l’Union européenne (UE) pour l’atténuation des risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (Nrbc), est une réalisation «exemplaire» et «prometteuse», a affirmé jeudi dernier à Alger le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.
Le ministre s’est exprimé lors de l’inauguration du bureau à Hussein-Dey (Alger) avec le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, en présence notamment de la directrice de l’Institut interrégional de recherche des Nations unies sur la criminalité et la justice (Unicri), Mme Cindy Smith.
Pour M.Lamamra, cette réalisation est «exemplaire», du fait qu’elle réunit quatre parties: l’Algérie, l’Organisation des Nations unies (ONU), l’UE et les pays de la région et permet à ces derniers d’entrer en action dans un domaine extrêmement sensible, qui est la prévention et la sensibilisation sur les risques du «Nrbc».
«Il s’agit également de se préparer à la prise en charge diligente et rapide, avec tous les moyens disponibles aux plans national, régional et international, dès qu’il s’agit de pallier les risques «Nrbc» qui ne connaissent pas de frontières», a-t-il expliqué. M. Lamamra a indiqué que «l’Algérie et les pays de la région entraient aujourd’hui dans un domaine extrêmement important». Il a ajouté que cela s’inscrit dans le cadre de la «Politique de bon voisinage».
«La prévention contre ce genre de catastrophes (nucléaire, radiologique…), dans lesquelles l’homme ou la nature sont impliqués, constitue une belle démonstration de ce que le bon voisinage devrait pouvoir être», a-t-il affirmé. La réalisation est aussi prometteuse, selon M.Lamamra, en termes de capacités humaines, de formation, de mobilisation, de ressources, de coopération et de partenariat, tant à l’échelle régionale qu’internationale. Le ministre d’Etat a, par ailleurs, indiqué que la présence de la directrice de l’Unicri à la cérémonie d’inauguration exprime une «volonté d’accroître le partenariat entre son instance, l’Algérie et les pays de la région».
Soulignant, dans ce sens, «le soutien actif de l’UE et d’autres organisations», M.Lamamra a dit: «Ce que nous réalisons aujourd’hui va avoir des prolongements extrêmement positifs en Algérie et dans toute la région».
Par ailleurs, l’initiative des centres d’excellence vise à mettre en oeuvre une stratégie cohérente et coordonnée et à renforcer la capacité institutionnelle pour l’atténuation des risques «Nrbc» aux niveaux national, régional et international.
L’origine des risques peut être criminelle (prolifération, vol, sabotage et trafic illicite), accidentelle (catastrophe industrielle, traitement des déchets, transport) ou naturelle (principalement des pandémies).
L’initiative est financée par la Commission européenne et conjointement mise en oeuvre par le Centre de recherche commun (CCR) de la Commission européenne et l’Institut interrégional de recherche des Nations unies sur la criminalité et la justice. Le bureau régional pour l’Afrique du Nord et le Sahel est abrité par la Délégation nationale aux risques majeurs et géré par la directrice du Bureau, Mme Kheira Bradai.
Le Bureau régional Afrique du Nord et le Sahel couvre actuellement l’Algérie, la Tunisie, le Maroc, la Libye, le Niger et le Burkina Faso.
53 pays partenaires ont rejoint l’initiative à travers les huit bureaux régionaux implantés dans le monde (Abou Dhabi, Alger, Amman, Manille, Nairobi, Rabat, Tachkent et Tbilissi).
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