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mercoledì 16 dicembre 2015

Algérie: Un ancien proche de Bouteflika préconise la privatisation des banques publiques

d-la-banque-dalgerie-poursuit-la-resorption-de-lexces-de-liquidites-d916f.jpgAbdelhamid Temmar, ancien ministre de l’économie du président Bouteflika, déplore la révision de la loi sur la monnaie et le crédit, qui a ôté à la Banque d’Algérie son indépendance.
L’ancien ministre Abelhamid Temmar, qui a longtemps accompagné le président Abdelaziz Bouteflika, suggère de privatiser certaines banques publiques et de favoriser l’installation de banques étrangères de premier plan. Dans une tribune rendue publique lundi, M. Temmar, qui ne figure plus dans le premier cercle du chef de l’Etat, estime que ces mesures seraient nécessaires pour favoriser « l’émergence d’un cadre d’efficience et de développement », où « la compétition entre banques » constituerait « le moteur de la relance de notre économie ».
M. Temmar élabore un plan précis pour le secteur bancaire. Il préconise « la mise à niveau et la consolidation » de la BNA (Banque Nationale d’Algérie) et de la BEA (Banque Extérieure d’Algérie), « l’ouverture des organes sociaux de la BDL (Banque de Développement Local) à des partenaires hors ministère des Finances », l’ouverture du capital de la BNA à des actionnaires nationaux à travers la bourse, et la privatisation partielle du CPA (Crédit Populaire d’Algérie) et de la BDL, ainsi que « l’installation de banques étrangères de premier plan, agréées selon des normes claires ».
Tout ceci doit se faire, selon lui, « parallèlement à la promotion d’un marché financier dynamique, et un cadre de régulation renforcé, assuré par une Banque d’Algérie » autonome.
Confusion
M. Temmar ne précise pas pourquoi il faudrait privatiser certaines banques et pas d’autres, ni pourquoi il faudrait en mettre à niveau les unes et pas les autres. Il affirme aussi que ses propositions seraient nécessaires « si la tendance actuelle au tarissement des ressources financières se maintenait ». Seraient-elles superflues en temps d’abondance ?
Concernant le cadre juridique et organisationnel, M. Temmar déplore que l’Etat impose une règlementation étroite aux banques, en agissant à la fois comme « tutelle » et comme « actionnaire ». Ceci constitue, selon lui, « une cause majeure de la difficulté des entreprises bancaires à s’émanciper ».
Il critique deux mesures prises par le président Bouteflika, lorsque M. Temmar était membre du gouvernement. L’ordonnance 26 août 2003 « a limité l’autonomie institutionnelle de la Banque d’Algérie vis-à-vis du pouvoir politique, en supprimant la durée fixe du mandat du gouvernement et du conseil d’administration de la Banque », alors que l’ordonnance du 26 août 2010 « a écarté le principe de libre établissement des banques privées étrangères, en application du principe de partage majoritaire du capital, au bénéfice de l’actionnaire algérien », rappelle-t-il.
Seule l’ouverture du capital
Quant à la réforme des banques, il estime qu’une transformation des banques publiques de l’intérieur « ne peut se réaliser que dans le cadre d’une ouverture du capital des banques publiques à des partenaires extérieurs qui puissent siéger dans l’Assemblée générale et être membre du Conseil d’Administration ».  Cette formule peut « faire passer l’entreprise à d’autres formes de management plus efficientes », dit-il.
Selon lui, cela éviterait la répétition d’expériences avortées du passé, lorsque « des mesures coûteuses, de grande portée, ont été prises mais, la mise en œuvre n’a pas été consistante ». La loi de 1990 sur la monnaie et le crédit « mettait en place un cadre de réforme profond. Malheureusement, la loi sera modifiée par deux fois », déplore-t-il.
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