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venerdì 17 gennaio 2014

Boudiaf, ce vétéran et doyen du nationalisme algérien,

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=700962506611425&set=a.341876829186663.82978.335429159831430&type=1
Photo : Il y a 21 ans, l'ancien Coordinateur National du déclenchement de la révolution du 1er Novembre 1954, regagna Alger le 16 janvier 1992, comme président de l'Etat, après 28 ans d'exil au Maroc.


Boudiaf, ce vétéran du nationalisme algérien, nommé président du Haut
Comité d'Etat le 14 janvier 1992, a eu à accomplir quatre grandes missions
durant les quatre moments décisifs de l'histoire de l'Algérie contemporaine.
De 1947 à 1950, il a recruté les membres de l'Organisation spéciale qui
seront les fondateurs du FLN/ALN et implanté ses cellules dans le
Constantinois. De 1953 à 1954, devant l'impasse du mouvement national, il
fit appel aux hommes qu'il avait lui-même forgés pour déclencher la
révolution qui arrachera l'indépendance en 1962. Forcé à l'exil après s'être,
en vain, opposé à l'établissement du "système", Boudiaf viendra encore une
fois au secours de la patrie en danger après les élections législatives de
décembre 1991. Mais au moment où il renouait avec le peuple, l'homme du
1er novembre fut liquidé physiquement. Ce crime ignoble a rendu le drame
que nous vivons inéluctable.
Slimane Melab Depuis l'indépendance l'Algérie n'avait jamais connu un vrai homme, un vrai nationaliste, un vrai Algèrien digne de ses origines, de sa provenance, de son charisme, de son respéct, de sa vraie identité, de son orgueil, de sa bravoure, de sa vision politique et surtout de son retour dans sa patrie là où il est né réellement et a grandi, là où il avait planté ses vraies racines, là où il avait combattu acharnement pour une fausse indépendance manipulée par des faux membres du FLN qui ont préparé un grand piège pour encastrer le dernier des " MOHICANS", le dernier des fondateurs du vrai FLN, notre bien-aimé président Mohamed Boudiaf, exilé au Maroc pendant 28 ans. Cette bande d'assassins a eu l'idée de l'appeler pour présider l'Algérie à leur volonté. Ces derniers étaient convaincu d'avoir placé au pouvoir un Marocain. L'erreur fatale qui avait coùté la vie à Mohamed Boudiaf qui n'avait pas voulu céder à la vieille garde qui manipulait tout le pouvoir. De 1992 à 1999, on a connu par la suite que des présidents incapables jusqu'à l'arrivée d'un vrai citoyen Marocain à la présidence. Boudiaf Mohamed fut assassiné parcequ'il avait découvert tous les secrets de la mafia du pouvoir d'Alger.